vendredi 5 juin 2009
mardi 2 juin 2009
Yamoussoukro Partie 1
Alors comme il ne se passait rien de remarquable dans ma vie quotidienne, ce blogue était quelque peu délaissé. Mais ce week-end je suis allé visiter Yamoussoukro (dite Yakro pour les intimes), capitale de la CI et village natal de feu le président Houphouë Boigny. Elle pourrait s'appeler Houphouët-Boigny-ville cette bourgade tellement l'esprit et le souvenir du "vieux père" sont présents. La ville n'est ni très grande, ni très peuplée, cependant elle est très étendue et comprend quelques monuments qui valent le détour.
Je laisse quelques photos.
Les explications viendront plus tard.




Finie la visite.
Nous rentrons dans la ville et atteignons le lac aux caïmans jouxtant le résidence de feu le président FHB.
Il n'avait quand même pas l'air trop vivace.
Je laisse quelques photos.
Les explications viendront plus tard.
Nous rentrons dans la ville et atteignons le lac aux caïmans jouxtant le résidence de feu le président FHB.
Alors, alors, petit voyage au coeur de la capitale de Côte d'IVOIRE.
C'était il y a deux semaines. Le lundi premier juin est férié, on a un week-end de trois jours devant nous. Ni une ni deux (ni trois quatre cinq) je propose à mes collègues d'aller visiter la ville où ils ont au moins passé 5 ans pour leurs études. Deux répondent présent à l'appel. Je me débrouille (non sans mal) pour changer ma charrette de 106 en moyen de locomotion plus décent pour avaler de l'asphalte et c'est parti. J'ai été crédité de 300 points peugeot, et c'est maintenant le volant d'une 406 que je tiens entre les mains. Samedi 10H, nous mettons les voiles vers le nord.
La route est incroyablement meilleure que la côtière qui joint Abidjan à San pédro. Il y a même une centaine de kilomètres d'autoroute (oui oui) sans le moindre souci. Il reste quelques personnes qui traversent la voie ou des gbakas mal garés mais on ne va quand même pas se plaindre. Bon, un seul détail ennuyant la climatisation de l'auto qui est gâtée. Dommage.
La deuxième moitié de la route est un peu plus technique. L'autoroute deux fois deux voies à laissé place à une petite route de campagne sinueuse et parfois défoncée. Les multiples semi-remorques viennent ajouter un peu de difficulté à la conduite. Il se crée parfois une file d'une dizaine de véhicules qui crachent tous une fumée d'une couleur plutôt sombre et qu'il est extrêmement difficile de doubler, surtout quand la visibilité est faible et que la voie de gauche est mauvaise.
Trois heures après avoir quitté la Capitale économique, nous voici entrés dans la capitale politique.
Quel changement au premier abord ! Des chaussées plus larges que les Champs-Élysées, assorties de lampadaires plus hauts que ceux de l'A16 (l'autoroute des plages!). Je n'ai pas eu le loisir de vérifier leur fonctionnement vu qu'il était 13H. Cependant, et fort heureusement, nous ne sommes pas si dépaysés que ça au vu de la présence des corps habillés et autres forces de l'ordre. Le premier barrage nous le fait comprendre. "Papiers du véhicule, permis de conduire, pièces d'identité s'il vous plaît", "ouvrez le coffre" , "avez vous une autorisation" "ah vous n'êtes pas en règle...." j'en passe et des meilleures, tout le monde sort de la voiture et les palabres commencent. Finalement nous ne plions pas et nous passons le barrage sans s'être allégé financièrement.
La voie est libre pour découvrir la ville.
Premier point de chute : Polytechnique Yamoussoukro. ou plutôt l'INP : Institut national polytechnique. Un concentré de cerveaux. Le futur de la côte d'ivoire. Ce campus est réparti sur trois sites. L'un est consacré aux classes préparatoires. L'autre regroupe pas mal d'écoles (Informatique, Travaux Publics, Energétique, commerce, assurances...) et le dernier d'autres écoles plus portées vers l'agronomie et la chimie. Il est intéressant de comparer les conditions de vie des étudiants de prépa de CI par rapport aux français. Les piaules sont du même niveau, étroites et pas franchement accueillantes. Mais le bâtiment des salles de cours rappelle étrangement un centre de vacances. Petites fontaines, jardin bien entretenu, avec plantes en tout genre. Des petits bassins au milieu des allées. Non franchement ils ne sont pas mal lotis les futurs cadres ivoiriens ! Ajoutons à cela du soleil toute l'année, une température qui ne descend jamais en dessous des 20°C, des manguiers dans le jardin qui parachèvent le décor, et on a une idée des études d'ingénieur à Yakro.
Deuxième Etape : La résidence du vieux père (Félix Houphouët-Boigny) et son lac aux Caïmans. Impressionnant. Je crois que pour nourrir lesdits caïmans, le personnel d'entretien jette une dizaine de poulets dans le lac !
C'était il y a deux semaines. Le lundi premier juin est férié, on a un week-end de trois jours devant nous. Ni une ni deux (ni trois quatre cinq) je propose à mes collègues d'aller visiter la ville où ils ont au moins passé 5 ans pour leurs études. Deux répondent présent à l'appel. Je me débrouille (non sans mal) pour changer ma charrette de 106 en moyen de locomotion plus décent pour avaler de l'asphalte et c'est parti. J'ai été crédité de 300 points peugeot, et c'est maintenant le volant d'une 406 que je tiens entre les mains. Samedi 10H, nous mettons les voiles vers le nord.
La route est incroyablement meilleure que la côtière qui joint Abidjan à San pédro. Il y a même une centaine de kilomètres d'autoroute (oui oui) sans le moindre souci. Il reste quelques personnes qui traversent la voie ou des gbakas mal garés mais on ne va quand même pas se plaindre. Bon, un seul détail ennuyant la climatisation de l'auto qui est gâtée. Dommage.
La deuxième moitié de la route est un peu plus technique. L'autoroute deux fois deux voies à laissé place à une petite route de campagne sinueuse et parfois défoncée. Les multiples semi-remorques viennent ajouter un peu de difficulté à la conduite. Il se crée parfois une file d'une dizaine de véhicules qui crachent tous une fumée d'une couleur plutôt sombre et qu'il est extrêmement difficile de doubler, surtout quand la visibilité est faible et que la voie de gauche est mauvaise.
Trois heures après avoir quitté la Capitale économique, nous voici entrés dans la capitale politique.
Quel changement au premier abord ! Des chaussées plus larges que les Champs-Élysées, assorties de lampadaires plus hauts que ceux de l'A16 (l'autoroute des plages!). Je n'ai pas eu le loisir de vérifier leur fonctionnement vu qu'il était 13H. Cependant, et fort heureusement, nous ne sommes pas si dépaysés que ça au vu de la présence des corps habillés et autres forces de l'ordre. Le premier barrage nous le fait comprendre. "Papiers du véhicule, permis de conduire, pièces d'identité s'il vous plaît", "ouvrez le coffre" , "avez vous une autorisation" "ah vous n'êtes pas en règle...." j'en passe et des meilleures, tout le monde sort de la voiture et les palabres commencent. Finalement nous ne plions pas et nous passons le barrage sans s'être allégé financièrement.
La voie est libre pour découvrir la ville.
Premier point de chute : Polytechnique Yamoussoukro. ou plutôt l'INP : Institut national polytechnique. Un concentré de cerveaux. Le futur de la côte d'ivoire. Ce campus est réparti sur trois sites. L'un est consacré aux classes préparatoires. L'autre regroupe pas mal d'écoles (Informatique, Travaux Publics, Energétique, commerce, assurances...) et le dernier d'autres écoles plus portées vers l'agronomie et la chimie. Il est intéressant de comparer les conditions de vie des étudiants de prépa de CI par rapport aux français. Les piaules sont du même niveau, étroites et pas franchement accueillantes. Mais le bâtiment des salles de cours rappelle étrangement un centre de vacances. Petites fontaines, jardin bien entretenu, avec plantes en tout genre. Des petits bassins au milieu des allées. Non franchement ils ne sont pas mal lotis les futurs cadres ivoiriens ! Ajoutons à cela du soleil toute l'année, une température qui ne descend jamais en dessous des 20°C, des manguiers dans le jardin qui parachèvent le décor, et on a une idée des études d'ingénieur à Yakro.
Deuxième Etape : La résidence du vieux père (Félix Houphouët-Boigny) et son lac aux Caïmans. Impressionnant. Je crois que pour nourrir lesdits caïmans, le personnel d'entretien jette une dizaine de poulets dans le lac !
vendredi 22 mai 2009
mardi 12 mai 2009
Statistiques et confidentialité.
Tiens une petite parenthèse sur internet, son intérêt, sa pertinence, sa confidentialité. J'ai utilisé un petit logiciel depuis l'ouverture de ce blog pour récupérer des statistiques sur les visiteurs. Et le résultat est fortement intéressant. Pas du point de vue fréquentation simplement mais plutôt au niveau des informations que cet outil apporte. Je peux désormais savoir le nombre de visiteurs étant venus sur ce blog, leur localisation géographique, le nombre de pages vues, le temps passé sur le site... Biensûr les données sont anonymes mais on peut obtenir plus de détails encore...
Ainsi je peux savoir comment le visiteur a atterri sur mon blog (par un lien, en tapant l'adresse directement ou en passant par un moteur de recherche : le mieux).
Puis en vrac beaucoup d'autres informations : le système d'exploitation du visiteur, son navigateur, sa langue, son fournisseur d'accès, sa résolution écran (ok ça je me demande vraiment qui ça peut intéresser)...
Mais le pire dans tout ça, c'est que l'on peut recouper ces informations.
Exemple : je vois quelqu'un qui s'est connecté depuis une ville que je connais en France : prenons Toulouse, je peux savoir son OS, son navigateur, sa version java.... puis après quelques déductions on peut presque retrouver la personne. Et là ça fait froid dans le dos.
Le mieux est quand on voit qu'il y a 22% des gens sur ce site qui y arrivent en passant par un moteur de recherche. Eux n'ont pas entré l'adresse. ils n'ont pas non plus cliqué sur un lien que je leur aurait envoyé en mail. Non ces gens-là ont recherché le blog car ils avaient oublié l'adresse ou ont carrément cherché autre chose puis se sont échoués ici ! Mais dans les mots clefs tapés il y a parfois simplement mon nom. Ceux-là recherchaient des informations sur moi ou uniquement le blog ? Et s'ils avaient tapé de manière récurrente mon nom + un adjectif péjoratif ?? Devrais-je m'en inquiéter ? Bon pour l'instant ce n'est pas le cas fort heureusement.
Enfin le plus ahurissant sont ces individus que je ne connais absolument pas. Ni d'ève, ni d'adam, ils tapent un mot clef dans google et tombent sur ce blog.
Citons par exemple cette "personne" qui, récemment, et à plusieurs reprises est venue sur mon site après avoir tapé "biafine abidjan" dans le moteur de recherche le plus utilisé. (26 avril, 28 avril, 30 avril et 1er mai) Et qui manifestement a trouvé le contenu satisfaisant puisque son temps moyen passé dessus est de près de 10 minutes !!! et venir 4 fois de suite dessus me conforte dans ce sens ! Ainsi Madame, Monsieur si vous lisez ces lignes je vous salue ! mais vous demande par la même occasion QUI ÊTES-VOUS ?
Le meilleur pour la fin : exemples en vrac des mots clefs tapés par des internautes.
Le plus tapé est "mon vie blogspot côte d'ivoire ", on s'en serait douté, mais en 4ème position : "biafine abidjan " ! incroyable, puis d'autres qui ont été tapé une fois : "envoyer des fleure en cote d'ivoir" 4 pages visitées : 13 min sur le site, "matin bonheur cote ivoire" 28,5 pages par visite et 21minutes de connexion !, "eglise evangelique" 11 pages 7min23 , "achat maison san pedro en cote d'ivoire", ou même "algérien". MAIS COMMENT PEUT ON TAPER ALGERIEN DANS UN MOTEUR DE RECHERCHE ET SE RETROUVER ICI ? j'ai essayé, et même au bout de la 30ème page je n'avais pas vu ce satané blog ?? et pourquoi aurait-il (ou elle) cliqué juste à ce moment là ?
Autres mots clefs, "achat maison san pedro en cote d'ivoire " !! , "comment nettoyer la cage de l'agouti si elle est sale?" (l'un de mes préférés), "
eau-du-robinet or eau-en-bouteille or bouteille-d-eau or bouteille-d-eau or eau-de-source or eau-minérale or eau-minerale or bouteilles-d-eau" , "envoyer euros achat webcam abidjan ",, "footballeur togolais d'europeen " (mais qu'est-ce que ça veut bien vouloir dire ça ?) "francais dans le bois à san pedro cote d'ivoire" un fan si j'en juge le temps passé : 15 minutes et 17 pages visionnées ! allez on continue c énorme : "génies de l'eau en côte d'ivoire " (sans frotter ?), "
la ville desan pedro cote d'ivoire est elle dangereuse pour le tourisme" (mais j'en sais rien moi !!), "on mange chauve souris cote d'ivoire" (pas moi en tout cas) "
ou trouve t'on le xylophone en côte d'ivoire", "photomaton 4 flash" certaines phrases se comprennent, d'autres, moins.
Tout ça pour dire que toutes ces informations sont collectées par ce fameux moteur de recherche dont je tairai le nom, et qu'elles seront sauvegardées indéfiniment... C'est beau la technologie.
Bon pour finir : le blog a reçu en tout et pour tout depuis fin janvier : 442 visites, provenant de 174 personnes distinctes, 823 pages ont été visionnées, une moyenne de 1,86 pages par visite, 73% de taux de rebond, ce qui signifie que 73% des 174 personnes ont vite quitté et ne sont donc pas intéressées, on en déduit 27% de personnes qui "restent" sur le blog soit 47 individus. Parmi ces derniers la plupart sont des connaissances, mais les autres ? Temps moyen passé : 2min14.
Les pays de connexion des visiteurs sont : 1. la france, 2. la côte d'ivoire, 3. les états unis, 4. le danemark, (je tiens à saluer à cette occasion mon fidèle lecteur (ma fidèle lectrice) qui se connecte régulièrement depuis le Danemark (au point d'en faire le 4ème pays en nombre de visite) mais qui est francophone, 5. le royaume uni, 6.l'Italie... s'ensuit une liste de pays tous plus folkloriques les uns que les autres qui vont de Taïwan à l'Argentine en passant par l'Ukraine.
Je compte même parmi les lecteurs, des abonnés qui se sont carrément inscrits : 3 d'entre eux on les connaît. Antoine et Marie d'Echinghen et olivier, mais qui sont cette Hyacinta Faustino et chahinez ?? Je soupçonne M. Le Chat d'être derrière l'un de ces pseudonymes mais je n'en suis pas convaincu.
Que dire de plus sinon qu'il faut faire un minimum attention quand on surfe sur le web, il existe des logiciels pour "passer inaperçu" sur cette toile mais je ne connaît pas leur efficacité.
Et pour finir: un résumé du week-end qui s’achève désormais (dimanche 3 mai 20H04). Vendredi j'ai mangé du hérisson, samedi matin j'ai crevé mon pneu avant gauche (important cette précision) et le reste du week-end plage.
Bonjour à tous ceux que je connais ! et aussi aux multiples visiteurs que je n'ai jamais eu le loisir de rencontrer par le passé.
Tiens une petite parenthèse sur internet, son intérêt, sa pertinence, sa confidentialité. J'ai utilisé un petit logiciel depuis l'ouverture de ce blog pour récupérer des statistiques sur les visiteurs. Et le résultat est fortement intéressant. Pas du point de vue fréquentation simplement mais plutôt au niveau des informations que cet outil apporte. Je peux désormais savoir le nombre de visiteurs étant venus sur ce blog, leur localisation géographique, le nombre de pages vues, le temps passé sur le site... Biensûr les données sont anonymes mais on peut obtenir plus de détails encore...
Ainsi je peux savoir comment le visiteur a atterri sur mon blog (par un lien, en tapant l'adresse directement ou en passant par un moteur de recherche : le mieux).
Puis en vrac beaucoup d'autres informations : le système d'exploitation du visiteur, son navigateur, sa langue, son fournisseur d'accès, sa résolution écran (ok ça je me demande vraiment qui ça peut intéresser)...
Mais le pire dans tout ça, c'est que l'on peut recouper ces informations.
Exemple : je vois quelqu'un qui s'est connecté depuis une ville que je connais en France : prenons Toulouse, je peux savoir son OS, son navigateur, sa version java.... puis après quelques déductions on peut presque retrouver la personne. Et là ça fait froid dans le dos.
Le mieux est quand on voit qu'il y a 22% des gens sur ce site qui y arrivent en passant par un moteur de recherche. Eux n'ont pas entré l'adresse. ils n'ont pas non plus cliqué sur un lien que je leur aurait envoyé en mail. Non ces gens-là ont recherché le blog car ils avaient oublié l'adresse ou ont carrément cherché autre chose puis se sont échoués ici ! Mais dans les mots clefs tapés il y a parfois simplement mon nom. Ceux-là recherchaient des informations sur moi ou uniquement le blog ? Et s'ils avaient tapé de manière récurrente mon nom + un adjectif péjoratif ?? Devrais-je m'en inquiéter ? Bon pour l'instant ce n'est pas le cas fort heureusement.
Enfin le plus ahurissant sont ces individus que je ne connais absolument pas. Ni d'ève, ni d'adam, ils tapent un mot clef dans google et tombent sur ce blog.
Citons par exemple cette "personne" qui, récemment, et à plusieurs reprises est venue sur mon site après avoir tapé "biafine abidjan" dans le moteur de recherche le plus utilisé. (26 avril, 28 avril, 30 avril et 1er mai) Et qui manifestement a trouvé le contenu satisfaisant puisque son temps moyen passé dessus est de près de 10 minutes !!! et venir 4 fois de suite dessus me conforte dans ce sens ! Ainsi Madame, Monsieur si vous lisez ces lignes je vous salue ! mais vous demande par la même occasion QUI ÊTES-VOUS ?
Le meilleur pour la fin : exemples en vrac des mots clefs tapés par des internautes.
Le plus tapé est "mon vie blogspot côte d'ivoire ", on s'en serait douté, mais en 4ème position : "biafine abidjan " ! incroyable, puis d'autres qui ont été tapé une fois : "envoyer des fleure en cote d'ivoir" 4 pages visitées : 13 min sur le site, "matin bonheur cote ivoire" 28,5 pages par visite et 21minutes de connexion !, "eglise evangelique" 11 pages 7min23 , "achat maison san pedro en cote d'ivoire", ou même "algérien". MAIS COMMENT PEUT ON TAPER ALGERIEN DANS UN MOTEUR DE RECHERCHE ET SE RETROUVER ICI ? j'ai essayé, et même au bout de la 30ème page je n'avais pas vu ce satané blog ?? et pourquoi aurait-il (ou elle) cliqué juste à ce moment là ?
Autres mots clefs, "achat maison san pedro en cote d'ivoire " !! , "comment nettoyer la cage de l'agouti si elle est sale?" (l'un de mes préférés), "
eau-du-robinet or eau-en-bouteille or bouteille-d-eau or bouteille-d-eau or eau-de-source or eau-minérale or eau-minerale or bouteilles-d-eau" , "envoyer euros achat webcam abidjan ",, "footballeur togolais d'europeen " (mais qu'est-ce que ça veut bien vouloir dire ça ?) "francais dans le bois à san pedro cote d'ivoire" un fan si j'en juge le temps passé : 15 minutes et 17 pages visionnées ! allez on continue c énorme : "génies de l'eau en côte d'ivoire " (sans frotter ?), "
la ville desan pedro cote d'ivoire est elle dangereuse pour le tourisme" (mais j'en sais rien moi !!), "on mange chauve souris cote d'ivoire" (pas moi en tout cas) "
ou trouve t'on le xylophone en côte d'ivoire", "photomaton 4 flash" certaines phrases se comprennent, d'autres, moins.
Tout ça pour dire que toutes ces informations sont collectées par ce fameux moteur de recherche dont je tairai le nom, et qu'elles seront sauvegardées indéfiniment... C'est beau la technologie.
Bon pour finir : le blog a reçu en tout et pour tout depuis fin janvier : 442 visites, provenant de 174 personnes distinctes, 823 pages ont été visionnées, une moyenne de 1,86 pages par visite, 73% de taux de rebond, ce qui signifie que 73% des 174 personnes ont vite quitté et ne sont donc pas intéressées, on en déduit 27% de personnes qui "restent" sur le blog soit 47 individus. Parmi ces derniers la plupart sont des connaissances, mais les autres ? Temps moyen passé : 2min14.
Les pays de connexion des visiteurs sont : 1. la france, 2. la côte d'ivoire, 3. les états unis, 4. le danemark, (je tiens à saluer à cette occasion mon fidèle lecteur (ma fidèle lectrice) qui se connecte régulièrement depuis le Danemark (au point d'en faire le 4ème pays en nombre de visite) mais qui est francophone, 5. le royaume uni, 6.l'Italie... s'ensuit une liste de pays tous plus folkloriques les uns que les autres qui vont de Taïwan à l'Argentine en passant par l'Ukraine.
Je compte même parmi les lecteurs, des abonnés qui se sont carrément inscrits : 3 d'entre eux on les connaît. Antoine et Marie d'Echinghen et olivier, mais qui sont cette Hyacinta Faustino et chahinez ?? Je soupçonne M. Le Chat d'être derrière l'un de ces pseudonymes mais je n'en suis pas convaincu.
Que dire de plus sinon qu'il faut faire un minimum attention quand on surfe sur le web, il existe des logiciels pour "passer inaperçu" sur cette toile mais je ne connaît pas leur efficacité.
Et pour finir: un résumé du week-end qui s’achève désormais (dimanche 3 mai 20H04). Vendredi j'ai mangé du hérisson, samedi matin j'ai crevé mon pneu avant gauche (important cette précision) et le reste du week-end plage.
Bonjour à tous ceux que je connais ! et aussi aux multiples visiteurs que je n'ai jamais eu le loisir de rencontrer par le passé.
vendredi 8 mai 2009
mardi 28 avril 2009
LA BOUFFE EN CÔTE D'IVOIRE
OUAAAAA je reviens du repas de midi…. Quelques gouttes de sueur viennent perler sur mon front, heureusement que les locaux de la boîte sont climatisés. Je m’installe à mon poste et la fatigue me gagne. C’est le moment idéal pour une petite sieste. Il est 12H45 j’ai un peu plus d’une heure pour me reposer. Mais au lieu de cela je raconte ma vie.
Poisson frit, igname frit, banane plantin frite (=alloco), une purée d'oignons et quelques bouts de tomate et oignons crus. Le verre est un pot en plastique
Bon comment se déroule un repas du midi en côte d’ivoire. (le déjeuner pour ne pas le nommer)
Tout d’abord il faut savoir que beaucoup de français mangent « à la française » dans des resto pour occidentaux et où il est difficile voire impossible de trouver de la nourriture ivoirienne. Je trouve ça dommage d’autant plus que la bouffe ici est très bonne et que c’est incomparablement moins cher. Mais il faut aimer manger au chaud et avec les nombreuses mouches qui viennent nous rendre une visite chaleureuse pendant l’heure du repas.
Bon alors j’avais déjà dit qu’il y avait des petits restos locaux à côté de mon lieu de travail, mais là où je mange c’est encore plus typique. Je suis le seul toubab du coin et des fois on me dévisage. (« Pourquoi il va pas manger dans un coin pour toubabs ? ») Pourtant la zone est plutôt industrielle et les blancs ne se font pas si rares.
Bon on marche un peu et on arrive. Ici en gros le repas c’est 500F en moyenne (75 centimes d’€) on peut trouver encore moins cher si on le souhaite mais la qualité commence à désirer dans ce cas….
Je vais souvent au même endroit : c’est mon collègue Salomon qui m’a conseillé quand je suis arrivé et qu’il m’a aiguillé un peu. C’est un endroit tenu par deux femmes : Laura et Noëlle.


Toujours le sourire qu’il vente ou qu’il neige (mais en côte d’Ivoire il fait toujours beau et chaud) L’une prépare des plats en sauce toujours à base de poisson : sauce graine, sauce arachide, sauce tomate, sauce aubergine… généralement accompagnés de riz blanc ) et l’autre des fritures (igname frit, alloco, poissons frits).
Il y a aussi du riz gras pour ceux qui ne savent pas se décider.
Oublions le porc car ici il y a une grande partie de la population qui est musulmane, le bœuf car ici ils sont tous si maigres qu’on se demande ce qu’on pourrait bien manger dessus (le preuve c’est que souvent on retrouve des morceaux qu’on ne mange pas chez nous : la queue, les pattes et la peau, personnellement je trouve ça très mauvais mais ici ça plaît : question de goût.) et puis s’il n’est pas tué de façon halal ça peut faire des problèmes. Donc il reste le poulet et le poisson dans les animaux classiques. Je n’ai pas encore vu de mouton, ou de lapin, mais je sais qu’on peut manger de l’agouti, de la biche (antilope), du hérisson, qui est en fait du porc épique, du chat, du chien (ok là ça devient rare) Mais j’espère pouvoir en manger avant de partir !
A gauche un "talié" (mot baoulé pour signifier cette assiette en argile) contenant le fameux poisson sauce arachide , accompagné de riz blanc, l'un de mes repas préférés.
Dans les poulets il faut faire un classement : les poulets industriels élevés en batterie sur un modèle productiviste et qui n’ont sûrement jamais vu la lumière naturelle de leur vie et qui n’auront jamais mangé de produits sains. Puis il y a les poulets qui font la fierté de l’Afrique : les poulets dits « bicyclette » ou encore « africains » avec des cuisses énormes tellement ils ont gambadé dans les forêts et les champs durant leur croissance.
Bon là où je mange il n’y a pas de poulet, Abidjan est un port, et qui dit port dit pêche et donc on retrouve de nombreux poissons.
Là si on n’est pas servi en eau on gueule un petit coup : « oh là ! ‘faut envoyer l’eau !»
Puis on mange, on transpire vite des jours comme aujourd’hui, manger c’est de l’activité ! surtout avec ce soleil qui cogne…
Bon sinon quand on bouffe, c’est un peu moins classe que chez nous, et ça ne pose pas de problème de cracher de gros morceaux de nourriture, des arrêtes de poisson sur la table ou par terre. Moi au début je faisais mon timide, je retirais une à une les arrêtes de ma bouche jusqu’à temps que ça m’énerve et que je fasse comme tout le monde ici.
Bon en général il n’y a pas d’entrée ni de dessert quand on mange ivoirien, juste un gros plat qui remplit bien l’estomac.
A la fin de repas, il y a un rituel à respecter : on tapote sur le banc pour prévenir ses voisins qu’on va partir. Ca paraît bête mais il y a eu plusieurs cas d’accident où une personne se retrouvant assise seule en bout de banc faisait balancier et tombait par terre.
Voici un petit schéma explicatif réalisé sous Paint (le seul logiciel qu’on maîtrise vraiment bien en sortant de l’INSA !!)
Dans la pratique, je n’ai jamais vu quelqu’un tomber à la renverse mais cette petite habitude je l’ai prise également !
Enfin après le dîner, certains vont prendre quelques fruits en dessert, mais peu le font en général. Il y a la vendeuse de fruits en face de chez Joëlle et Nora.
(elle, je ne sais pas son nom Maintenant si : elle s’appelle Yolande) Elle vend toujours des oranges, souvent des bananes et quelques fois plus rares des mangues. C’est ma pourvoyeuse officielle en oranges. On les achète par multiple de 3 tout comme les bananes. C’est 100F pour 3. Les mangues et papayes c un peu plus cher, autour de 150 à 250 F l’unité. Mais ça reste honorable.
Petit bonus ; une vidéo qui montre comment éplucher une orange. (moi je les achètes « non taillées » mais les gens ici les achètent « taillées » pour les manger sur place. ndlr)
Enfin, après la vendeuse de fruits je passe devant la vendeuse de pains et de jus : j’achète mon pain de mie sucré, très utile pour le petit déjeuner et des fois du jus : le Bissap (Excellentissime) et une fois du jus de gingembre, j’ai avalé une gorgée ça m’a piqué au nez et à la gorge pendant une grosse minute, je n’ai pas réitéré l’expérience. (même si ça a des vertus aphrodisiaques !)
Et là je rentre à allure réduite (on transpire déjà assez comme ça) jusqu’à mon bureau
Bon il y a des jours on j’en ai marre de manger du poisson ou du riz du coup je vais de l’autre côté des bureaux, au lieu de tourner à droite je vais à gauche, il faut marcher un peu plus longtemps avant de trouver les petites cabanes- « cantines » en bois mais il y en a une qui fait des frites de pommes de terre ! Alors là évidemment…. On est un peu loin de la frite de luxe, ou de la baraque mais l’idée est là : au moins c’est des pommes de terre : l’huile utilisée est de l’huile de palme... réputée mauvaise pour la santé. Et avec ça des brochettes de bœuf ! (ah ben on en trouve finalement !) là les prix doublent : on atteint vite les 1000F (1,5€)
Bon à la fin, après le repas on peut toujours faire une partie de baby foot si on en a envie ! (avec une poule nichée dessous).


A bientôt pour de nouvelles aventures.
Il y a quelque temps, j’ai commandé un plat derrière chez moi. Du placally avec une côte de bœuf sauce gombo (ou bongo je ne c plus). J’ai trouvé ça franchement dégueu… La sauce gombo surtout.
Le placally c’est en fait une pâte de manioc qui à un goût amer et qui colmate vite fait l’estomac. Le plat gombo c’est cuire du bœuf (les pattes, la queue) et des crustacés et des escargots dans le même plat. Puis la sauce est constituée de je ne sais quoi mais elle est gluante, et archi pimentée !! Et le mélange bœuf poisson fruits de mer confère un petit goût vraiment étrange.
Je me suis forcé à manger la viande, j’ai eu plus de mal pour le reste.
Ce week-end je suis allé aux fiançailles de deux amis. (25 avril) Le soir on a mangé un peu de crocodile ! Vraiment bon ! c’est de la viande blanche dont le goût me fait penser à la fois à du poisson mais aussi quelque chose d’autre que je ne saurais définir. C’est sûrement ça le fait de découvrir quelque chose de nouveau.
OUAAAAA je reviens du repas de midi…. Quelques gouttes de sueur viennent perler sur mon front, heureusement que les locaux de la boîte sont climatisés. Je m’installe à mon poste et la fatigue me gagne. C’est le moment idéal pour une petite sieste. Il est 12H45 j’ai un peu plus d’une heure pour me reposer. Mais au lieu de cela je raconte ma vie.
Tout d’abord il faut savoir que beaucoup de français mangent « à la française » dans des resto pour occidentaux et où il est difficile voire impossible de trouver de la nourriture ivoirienne. Je trouve ça dommage d’autant plus que la bouffe ici est très bonne et que c’est incomparablement moins cher. Mais il faut aimer manger au chaud et avec les nombreuses mouches qui viennent nous rendre une visite chaleureuse pendant l’heure du repas.
Bon alors j’avais déjà dit qu’il y avait des petits restos locaux à côté de mon lieu de travail, mais là où je mange c’est encore plus typique. Je suis le seul toubab du coin et des fois on me dévisage. (« Pourquoi il va pas manger dans un coin pour toubabs ? ») Pourtant la zone est plutôt industrielle et les blancs ne se font pas si rares.
Bon on marche un peu et on arrive. Ici en gros le repas c’est 500F en moyenne (75 centimes d’€) on peut trouver encore moins cher si on le souhaite mais la qualité commence à désirer dans ce cas….
Je vais souvent au même endroit : c’est mon collègue Salomon qui m’a conseillé quand je suis arrivé et qu’il m’a aiguillé un peu. C’est un endroit tenu par deux femmes : Laura et Noëlle.
Toujours le sourire qu’il vente ou qu’il neige (mais en côte d’Ivoire il fait toujours beau et chaud) L’une prépare des plats en sauce toujours à base de poisson : sauce graine, sauce arachide, sauce tomate, sauce aubergine… généralement accompagnés de riz blanc ) et l’autre des fritures (igname frit, alloco, poissons frits).
Oublions le porc car ici il y a une grande partie de la population qui est musulmane, le bœuf car ici ils sont tous si maigres qu’on se demande ce qu’on pourrait bien manger dessus (le preuve c’est que souvent on retrouve des morceaux qu’on ne mange pas chez nous : la queue, les pattes et la peau, personnellement je trouve ça très mauvais mais ici ça plaît : question de goût.) et puis s’il n’est pas tué de façon halal ça peut faire des problèmes. Donc il reste le poulet et le poisson dans les animaux classiques. Je n’ai pas encore vu de mouton, ou de lapin, mais je sais qu’on peut manger de l’agouti, de la biche (antilope), du hérisson, qui est en fait du porc épique, du chat, du chien (ok là ça devient rare) Mais j’espère pouvoir en manger avant de partir !
Dans les poulets il faut faire un classement : les poulets industriels élevés en batterie sur un modèle productiviste et qui n’ont sûrement jamais vu la lumière naturelle de leur vie et qui n’auront jamais mangé de produits sains. Puis il y a les poulets qui font la fierté de l’Afrique : les poulets dits « bicyclette » ou encore « africains » avec des cuisses énormes tellement ils ont gambadé dans les forêts et les champs durant leur croissance.
Bon là où je mange il n’y a pas de poulet, Abidjan est un port, et qui dit port dit pêche et donc on retrouve de nombreux poissons.
Une fois la commande passée on va s’asseoir sur un banc en bois (d’une hauteur de 20cm à tout casser) et on mange sur une table, en bois également, pas beaucoup plus haute, on se retrouve courbé pour manger.
mmmmmmmmmmm
Ici il n’y a jamais de couteau, comme bien souvent dans les maquis, peut-être est-ce trop dangereux, je n’en sais rien, mais en tout cas on mange presque toujours avec une cuiller à soupe et une fourchette( laquelle peu robuste se plie souvent si l’on force un peu trop dessus…)Là si on n’est pas servi en eau on gueule un petit coup : « oh là ! ‘faut envoyer l’eau !»
Puis on mange, on transpire vite des jours comme aujourd’hui, manger c’est de l’activité ! surtout avec ce soleil qui cogne…
Il n’est pas rare qu’une poule ou un coq viennent dans le coin, la semaine dernière il y avait une poule avec 6 petits poussins qui tournaient entre mes jambes c’était surprenant. Elles sont pas farouches les poules ici.
Etalage d'alloco, d'Igname et de poissons frits
Un des premiers jours suivant mon arrivée on était allé manger avec Salomon et une poule avait détalé devant nous, j’avais crié « oh putain il y a un poulet en liberté ! » il était mort de rire mon collègue car pour lui c’est classique. Maintenant je suis habitué et c’est vrai qu’il y a toujours des gallinacés qui vadrouillent du côté des petits lieux de restauration.Bon sinon quand on bouffe, c’est un peu moins classe que chez nous, et ça ne pose pas de problème de cracher de gros morceaux de nourriture, des arrêtes de poisson sur la table ou par terre. Moi au début je faisais mon timide, je retirais une à une les arrêtes de ma bouche jusqu’à temps que ça m’énerve et que je fasse comme tout le monde ici.
Bon en général il n’y a pas d’entrée ni de dessert quand on mange ivoirien, juste un gros plat qui remplit bien l’estomac.
A la fin de repas, il y a un rituel à respecter : on tapote sur le banc pour prévenir ses voisins qu’on va partir. Ca paraît bête mais il y a eu plusieurs cas d’accident où une personne se retrouvant assise seule en bout de banc faisait balancier et tombait par terre.
Voici un petit schéma explicatif réalisé sous Paint (le seul logiciel qu’on maîtrise vraiment bien en sortant de l’INSA !!)
Dans la pratique, je n’ai jamais vu quelqu’un tomber à la renverse mais cette petite habitude je l’ai prise également !
Enfin après le dîner, certains vont prendre quelques fruits en dessert, mais peu le font en général. Il y a la vendeuse de fruits en face de chez Joëlle et Nora.
Petit bonus ; une vidéo qui montre comment éplucher une orange. (moi je les achètes « non taillées » mais les gens ici les achètent « taillées » pour les manger sur place. ndlr)
Enfin, après la vendeuse de fruits je passe devant la vendeuse de pains et de jus : j’achète mon pain de mie sucré, très utile pour le petit déjeuner et des fois du jus : le Bissap (Excellentissime) et une fois du jus de gingembre, j’ai avalé une gorgée ça m’a piqué au nez et à la gorge pendant une grosse minute, je n’ai pas réitéré l’expérience. (même si ça a des vertus aphrodisiaques !)
Et là je rentre à allure réduite (on transpire déjà assez comme ça) jusqu’à mon bureau
Bon il y a des jours on j’en ai marre de manger du poisson ou du riz du coup je vais de l’autre côté des bureaux, au lieu de tourner à droite je vais à gauche, il faut marcher un peu plus longtemps avant de trouver les petites cabanes- « cantines » en bois mais il y en a une qui fait des frites de pommes de terre ! Alors là évidemment…. On est un peu loin de la frite de luxe, ou de la baraque mais l’idée est là : au moins c’est des pommes de terre : l’huile utilisée est de l’huile de palme... réputée mauvaise pour la santé. Et avec ça des brochettes de bœuf ! (ah ben on en trouve finalement !) là les prix doublent : on atteint vite les 1000F (1,5€)
Bon à la fin, après le repas on peut toujours faire une partie de baby foot si on en a envie ! (avec une poule nichée dessous).
A bientôt pour de nouvelles aventures.
Il y a quelque temps, j’ai commandé un plat derrière chez moi. Du placally avec une côte de bœuf sauce gombo (ou bongo je ne c plus). J’ai trouvé ça franchement dégueu… La sauce gombo surtout.
Le placally c’est en fait une pâte de manioc qui à un goût amer et qui colmate vite fait l’estomac. Le plat gombo c’est cuire du bœuf (les pattes, la queue) et des crustacés et des escargots dans le même plat. Puis la sauce est constituée de je ne sais quoi mais elle est gluante, et archi pimentée !! Et le mélange bœuf poisson fruits de mer confère un petit goût vraiment étrange.
Je me suis forcé à manger la viande, j’ai eu plus de mal pour le reste.
Ce week-end je suis allé aux fiançailles de deux amis. (25 avril) Le soir on a mangé un peu de crocodile ! Vraiment bon ! c’est de la viande blanche dont le goût me fait penser à la fois à du poisson mais aussi quelque chose d’autre que je ne saurais définir. C’est sûrement ça le fait de découvrir quelque chose de nouveau.
lundi 27 avril 2009
Bonjour à tous. Alors entre les renouvellements de passeport/visa et permis j'ai été bien occupé ces derniers temps. Aux infos de ce midi, surprise j'ai entendu parler de l'Islande !
En voici la raison
http://www.lejdd.fr/cmc/international/200917/l-islande-passe-a-gauche_204790.html
Pendant que j'y étais c'était plutôt centre droit ultra-libéral... Et je crois que la crise se fait bien ressentir là-bas, ce qui n'est pas étranger à ce changement. Tiens le fait d'en parler me donne envie d'y retourner.
Quelques liens d'artistes islandais :
Jeff Who
Emiliana TORRINI
Björk
Lay Low
Mugison
Sigur Ros
Pétur Ben
Je les ai tous vu en concert sauf Jeff Who et Sigur Ros.
Et désolé pour ceux que j'ai oubliés...
Changeons de sujet : Voilà ce qu'on trouve dans mon parking...

CGC.
Ah qu’il me paraît loin ce temps où ma vie toute entière était baignée par ce logo. Il me rappelle mon enfance. Des briquets par-ci, des calendriers par-là des mallettes en tout genre. Aujourd’hui l’entreprise a changé de nom (et de logo également) et on est passé à un degré supérieur (c le cas de le dire pour des chauffagistes) dans le merchandising : des pulls, des clefs USB, des agendas, des manteaux, et même des lampes de poche à énergie solaire. Mais il semblerait qu’en CI on soit nostalgique de la Compagnie Générale de Chauffe (n’ayons pas peur des mots) au point d’en garder les immenses autocollants dans le parking souterrain de la résidence! Ou plus simplement, il existe un contrat de maintenance entre l’immeuble et la filiale ivoirienne de la CGC mais personne n’est venu pour enlever les affiches quand le logo a changé, ça me parait plus logique. Enfin, pour un pays comme la CI la « chauffe » devait plutôt faire de la clime…
Je ne sais même pas à quoi correspond ce local en fait, sûrement des pompes pour l’eau du robinet.
Mais même aujourd’hui au XXIè siècle, il n’est pas rare de voir surgir dans le sous-sol ou dans le jardin de chez moi homme aux cheveux grisonnant en bleu de travail à l’effigie de la CGC tantôt pour repeindre les grilles, tantôt pour bricoler ou bien pour jardiner un peu…
Bon, pas beaucoup de rapport avec la Côte d'Ivoire, on va essayer de faire mieux la prochaine fois.
En voici la raison
http://www.lejdd.fr/cmc/international/200917/l-islande-passe-a-gauche_204790.html
Pendant que j'y étais c'était plutôt centre droit ultra-libéral... Et je crois que la crise se fait bien ressentir là-bas, ce qui n'est pas étranger à ce changement. Tiens le fait d'en parler me donne envie d'y retourner.
Quelques liens d'artistes islandais :
Jeff Who
Emiliana TORRINI
Björk
Lay Low
Mugison
Sigur Ros
Pétur Ben
Je les ai tous vu en concert sauf Jeff Who et Sigur Ros.
Et désolé pour ceux que j'ai oubliés...
Changeons de sujet : Voilà ce qu'on trouve dans mon parking...
CGC.
Ah qu’il me paraît loin ce temps où ma vie toute entière était baignée par ce logo. Il me rappelle mon enfance. Des briquets par-ci, des calendriers par-là des mallettes en tout genre. Aujourd’hui l’entreprise a changé de nom (et de logo également) et on est passé à un degré supérieur (c le cas de le dire pour des chauffagistes) dans le merchandising : des pulls, des clefs USB, des agendas, des manteaux, et même des lampes de poche à énergie solaire. Mais il semblerait qu’en CI on soit nostalgique de la Compagnie Générale de Chauffe (n’ayons pas peur des mots) au point d’en garder les immenses autocollants dans le parking souterrain de la résidence! Ou plus simplement, il existe un contrat de maintenance entre l’immeuble et la filiale ivoirienne de la CGC mais personne n’est venu pour enlever les affiches quand le logo a changé, ça me parait plus logique. Enfin, pour un pays comme la CI la « chauffe » devait plutôt faire de la clime…
Je ne sais même pas à quoi correspond ce local en fait, sûrement des pompes pour l’eau du robinet.
Mais même aujourd’hui au XXIè siècle, il n’est pas rare de voir surgir dans le sous-sol ou dans le jardin de chez moi homme aux cheveux grisonnant en bleu de travail à l’effigie de la CGC tantôt pour repeindre les grilles, tantôt pour bricoler ou bien pour jardiner un peu…
Bon, pas beaucoup de rapport avec la Côte d'Ivoire, on va essayer de faire mieux la prochaine fois.
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